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Actualité des étudiants et diplômés

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  • SOLEIL VERT

    Hoël Duret

    Exposition collective du 11 Janvier 2020 au 15 Février 2020 @New Galerie 2 rue Borda, Paris 3e

    Nouvelle exposition collective SOLEIL VERT
    Vernissage le 11.01.2020 - 6-9 PM jusqu’au 15.02.2020
    With @salomechatriot @hoelduret @rasmusmyrup @seanraspet @li.shurui @zhenyuzhang

  • Operire #5

    Justin Weiler

    Exposition personnelle du 30 Janvier 2020 au 15 Mars 2020 @Galerie Paris-Beijing, Paris

    Justin WEILER
    Artiste Membre de l'Académie de France à Madrid
    Casa de Velazquez
    2019 - 2020

    Galerie Paris-Beijing

    62 rue de Turbigo
    75003 Paris
    M° Arts et Métier/Temple
    http://www.galerieparisbeijing.com/

    Operire #5
    Couvrir, recouvrir, cacher, dissimuler
    Exposition Personnelle
    du 30 janvier au 15 mars 2020

    Vernissage
    le 30 janvier de 18h à 21h


    L’œuvre de Justin Weiler s’inscrit dans une tension à la frontière entre un espace intérieur et extérieur, entre contemplation et domestication, utopie et dystopie. Les surfaces trament et scandent un motif devenu pattern. Stores, serres, écrans, rideaux de fer, plantes et bouquets de fleurs obéissent à une frontalité stratifiée, comme autant de métaphores des couches d’encre qu’il balaye, de manière répétitive, sur son support.
    Pour sa première exposition personnelle à la Galerie Paris-Beijing, Justin Weiler nous invite à flâner à l’intérieur d’une serre d’exposition aux systèmes imbriqués. La galerie est devenue l’antre de tous les seuils, un espace de déambulation au sein des interstices, où s’agencent des fenêtres opaques, des murs extrudés noirs comme des monolithes ou encore une serre rétrolumineuse. Weiler prolonge les chapitres d’un protocole qu’il s’est lui-même fixé : Operire#5 poursuit son inlassable geste de recouvrement. Couvrir, recouvrir, dissimuler, cacher et, par voie de conséquence, révéler à force de masquer. Lorsque le geste s’entête et s’obstine, passe méticuleusement ou nerveusement, sur la couche qui la précède, il la rehausse en même temps qu’il lui soustrait un fin dépôt.
    Operire est né dans les tréfonds d’un bunker. Face au sentiment d’oppression, sous l’épaisseur et la brutalité du béton, Weiler répond à la frontalité par l’écart. Le rideau de fer, dont l’expression fut popularisée par Churchill, est devenu pour Weiler le prétexte à un jeu de matière et de lumière, dont les effets de façades se dilatent dans la profondeur d’un noir rétinien. La surface paraît percée par un halo de lumière qui donne à ces stries accablantes une vibration intense. La froideur du métal et ses résonnances itératives ouvrent peu à peu l’espace et libère la grille de sa lecture unilatérale.
    Dans la série Screen, le plasticien substitue des plaques de verre au papier Arches. Ici le support participe à sa mise en scène et invite les murs de la galerie à révéler les réserves de blancs tels un photogramme ou un négatif photo. Le motif se dilate et chaque passage de noir ou de blanc de Meudon matérialise une épaisseur qui s’étire en jouant de la transparence et de l’opacité. C’est à nouveau ce désir d’étirement, plastique et temporel, qui est à l’œuvre dans le monumental Bouquet pour Annie. Réalisé sur près de trois années, le dessin se présente sous la forme d’un quadrillage composé à l’origine de 81 cadres derrière lesquels pousse et dépérit un bouquet de fleurs. Vanité contemporaine, l’œuvre agence une sorte de retable qui déplie l’image et sature l’espace dans un jeu formel entre la ligne et l’organique. Les plantes grasses ou tropicales, dont Ikea a standardisé nos salons, prennent également place derrière un encadrement de vitrines, tels des animaux enfermés dans leur cage. Les serres sont des couveuses qui accueillent des microcosmes, mais elles sont aussi l’apanage des colonisateurs qui exhibent les fruits de leurs conquêtes, comme le fit le Palais de Cristal du Retiro édifié en 1887 à l’occasion de l’exposition sur les Philippines. Conçu par l’architecte Ricardo Velásquez Bosco, le Palais présentait l’« exotisme » de la vie quotidienne de ses colonies espagnoles, tandis que le jardin du Retiro reconstituait un village indigène. En résidence à la Casa Velásquez, Weiler réalise Madrid, une composition quasi-carcérale exposant des Aloe vera. Au fond de la galerie, la serre Ad Retro enduite de blanc de Meudon, dans un geste frénétique et libératoire, apparaît dès lors comme une tentative d’expiation. Généralement utilisée pour occulter les vitrines ou comme produit d’entretien, la pâte opère un recouvrement qui invisibilise ce qui d’ordinaire est exhibé. L’architecture rétroéclairée inverse les contrastes : le noir provient du blanc, et l’on contemple son occultation.
    La vitrine, avec ses jeux de reflets qui nous intègrent à l’objet désiré, matérialise un espace médian dont la légèreté et la transparence sont enfin transformées en barrière opaque dans les sculptures Mapp, réalisées en Mortier Adhésif pour Placoplâtre. Face à la précision du geste que l’on retrouve dans ses vanités s’élèvent des monolithes mystérieux, censés peut-être influencer l’évolution de l’espèce humaine. Plus mélancolique que moralisatrice, plus poétique que politique, son œuvre monochrome suspend le temps qui passe. Par-delà la grille s’impose une profondeur qui ouvre l’espace et rend visible ce qui était caché.

    Marion Zilio
    Docteure en esthétique
    Critique d’art (AICA) et commissaire d’exposition indépendante (C-E-A)

    site web

  • Que mon corps ne cache plus le paysage

    Cécile Hadj-Hassan

    Exposition du 15 Décembre 2019 au 22 Décembre 2019 Atelier W

    Que on corps ne cache plus le paysage
    12.15.19 - 12.22.19
    Cécile Hadj-Hassan

    Vous êtes les bienvenu.e.s au vernissage qui aura lieu le dimanche 15 décembre à partir de 16h. L’exposition sera visible l'après-midi du 15 au 22 décembre et sur rendez-vous (06 64 26 45 29). Finissage le dimanche 22 décembre à partir de 16h.

    L’exposition Que mon corps ne cache plus le paysage apparaît comme une grotte où l’eau et la lumière font miroiter des empreintes du réel, fantomatiques. Le travail de Cécile Hadj-Hassan s’inscrit dans une recherche autour du langage, des mythes et des rituels qui structurent nos modes de vie en société. La multiplicité des médiums employés participe à ce tâtonnement sensible et crypté, pour faire émerger ces gestes, histoires et croyances si profondes qu’elles en paraissent parfois invisibles. Dans l’espace de W, les images, les formes de ces problématiques sociales et culturelles omniprésentes se déploient et entrent en résonance : elles en deviennent troubles, en cours de transformation.

    Cécile Hadj-Hassan est plasticienne-vidéaste, elle vit et travaille à Paris.
    Elle a été diplômée des Beaux Arts de Nantes en 2014.

    Cécile Hadj-Hassan

  • Fluide, fluide, fluide

    avec Robin Beauté, Louise Masson, Marie Minvielle-Debat, Arthur Mirat, Marie Perroteau, Félix Vayssade,

    Exposition collective du 3 Décembre 2019 au 3 Décembre 2019 @ Bedroom, Nantes

    Robin Beauté,
    Louise Masson,
    Marie Minvielle-Debat,
    Arthur Mirat,
    Marie Perroteau,
    Félix Vayssade,

    L'exposition collective Fluide, fluide, fluide réunie les propositions de six jeunes artistes et prend pour point d'ancrage ce que l'orthodoxie n'autorise pas : c'est le piège, le caillou, la feuille blanche ou le sac qui nous fait trébucher et forme dès lors autant d'appâts pour nos métamorphoses. Dans ce rapport global entre des manières de faire, de voir et de dire se joue les sentiments, l'affect, l'histoire humaine, le regard particulier de différents interlocuteurs et amis pris dans l'enchevêtrement de relations, de réactions, de combinaisons, aux travers desquelles rien ne reste, tout bouge, change et vient à être.

    VERNISSAGE
    Le 3 décembre de 18h00 à 22h00 **
    Live de Neniu à 19h **

    BEDROOM Galerie,
    6 rue de la juiverie,
    44000, Nantes
    au dessus du couscoussier
    (1er étage, porte gauche)

    Icône PDF Texte Bedroom Galerie (FR).pdf

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  • Exposition 95gr

    Robin Beauté, Mathias Brosset, Gauthier Cheradam Andrieux, Carla Descazals, Marie Perroteau, Pauline Rouet, Félix Vayssade

    Exposition collective du 25 Novembre 2019 au 16 Décembre 2019 @ Super Galerie, Nantes

    Cette exposition collective réunit huit étudiants des Beaux-Arts de toute la France: Lyon, Nantes, Nice, Paris et Rennes. Le protocole mis en place est simple: « Les pièces devront pouvoir être envoyées par la poste, imprimables, énoncées ou sous tout autre forme ne nécessitant pas la présence de l'artiste sur place ».
    Une fois la collecte des différentes pièces terminée, l'association reCAPTCHA à l'initiative de cette exposition, s'est lancée dans un travail de commissariat qui consiste à trouver le titre, écrire les textes et imaginer la scénographie des œuvres présentées dans la SUPER Galerie.

    Avec Robin Beauté, Mathias Brosset, Gauthier Cheradam Andrieux, Carla Descazals, Marie Perroteau, Pauline Rouet, Félix Vayssade

    Icône PDF super galerie.pdf

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  • Soleil Invaincu

    Margaux Moëllic (M1), Pierre Demin (dnsep18), Loona Sire (dnsep18), Alice Martin (dnsep19), Claire Amt Amiot (dnsep19), Valentin Poudret et Clélia Berthier (dnsep19).

    Exposition collective du 4 Novembre 2019 au 20 Décembre 2019 @ La Charbonnerie, Thouaré-sur-Loire

    Soleil Invaincu
    avec Margaux Moëllic (M1), Pierre Après Demin (dnsep18), Loona Sire (dnsep18), Alice Martin (dnsep19), Claire Amt Amiot (dnsep19), Valentin Poudret et Clélia Berthier (dnsep19).

    Vernissage le mercredi 4 décembre de 16h à 22h
    Exposition du 5 au 20 décembre. Ouverture du lundi au vendredi de 14h à 19h, à La Charbonnerie, Thouaré-sur-Loire


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    La lumière traverse l'hiver.


    Sol Invictus ou Soleil Invaincu est la fête officielle du solstice proclamée le 25 décembre par l'empereur Aurélien au IIIè siècle avant Jésus Christ. Elle rend hommage à la divinité solaire éponyme. Le successeur d'Aurélien, Constantin, premier empereur chrétien, fait perdurer cette célébration. En l'an 380, Sol Invictus, considérée comme un événement païen, est interdite et immédiatement remplacée par la célébration de la naissance du Christ, marquant l'entrée de l'Occident dans l'ère chrétienne. Il s'agit de la plus ancienne fête que l'on puisse rattacher à Noël.
    Au-delà de son histoire, Soleil Invaincu contient un imaginaire poétique, à la fois brutal et optimiste ; cette expression évoque un surgissement lumineux au cœur de l'hiver, la promesse du printemps qui reviendra toujours.

    Soleil Invaincu rassemble les œuvres de Loona Sire, Valentin Poudret, Margaux Moëllic, Alice Martin, Pierre Demin, Clélia Berthier et Claire Amiot dans leur atelier collectif à Thouaré-sur-Loire. Les travaux des artistes présentés dans cette exposition explorent des thématiques et des médiums variés tout en questionnant l'imaginaire de la fête et tout particulièrement des fêtes de fin d'année, du sacré et du profane, du convenu et du fantasque. Ils proposent, à travers cet événement, d'invoquer le soleil et sa chaleur à travers la nébulosité de l'hiver.


    Vernissage le mercredi 4 décembre de 16h à 22h
    Exposition du 5 au 20 décembre. Ouverture du lundi au vendredi de 14h à 19h

    à La Charbonnerie, Thouaré-sur-Loire

    Accès du centre-ville de Nantes:
    - Tram 1 direction Haluchère- Batignolles: arrêt Souillarderie puis C7 direction Clairais: arrêt Centre de Thouaré (40mn depuis le centre ville) puis 10 mn de marche. Tout droit depuis l'arrêt de bus, puis tourner à droite après la statut de la vierge, La Charbonnerie sera indiquée. Dernier bus au départ de Thouaré : 00h26
    OU
    -Train depuis la gare de Nantes: arrêt Thouaré (5mn depuis le centre ville). Rejoindre à pieds le bourg puis suivre le même trajet à pieds que depuis l'arrêt de bus. Dernier train au départ de Thouaré: 20h

    Adhésion à prix libre à l'association DIOPSIDE

  • PentoBarbital & les nouveaux folklores

    Jean Gfeller (M1)

    Exposition du 23 Novembre 2019 au 31 Décembre 2019 @Personnes, 32 rue de Coulmiers, Nantes

    Personnes accueille l'artiste Jean Gfeller pour présenter ses travaux.

    "Suisse d’origine et ayant été élevé dans un petit village au bord de l’arc lémanique, dans une famille d’origine paysanne, j’ai grandi entouré de tout le folklore que cette région proposait. Ce terreau fertile a été, pour moi, une première grande source d’inspiration. Des fêtes de village, à l’iconographie en passant par la lutte traditionnelle, toutes ces choses m’ont nourri tout au long de ma vie. Ce folklore m’intéresse tout particulièrement dans le contexte actuel qui est celui d’une époque qui a échangé ses valeurs de bravoure, de force, d’union, et de travail contre celles de l’argent, de la réussite sociale et des accessoires de marque. Toute ma recherche est désormais fondée sur l’actualisation des figures de l’imagerie folklorique d’anciennes valeurs collectives."

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  • Jeu dans l'ombre du soir

    Xabi Ambroise (dnsep14), Yonsoo Kang (dnsep13), Nina De Angelis (dnsep11)

    Exposition collective du 6 Décembre 2019 au 20 Décembre 2019 @Temple du Goût, Nantes

    Exposition collective

    Jeu dans l'ombre du soir

    Xabi Ambroise
    Nina De Angelis
    Julien Go
    Yonsoo Kang
    Mathilde Rives


    VERNISSAGE le vendredi 6 décembre 2019 à 18h

    Temple du goût
    30 Rue Kervégan 44000 Nantes

    Exposition du 7 au 20 décembre
    Du jeudi au dimanche de 14h à 18h et sur rendez-vous (06 79 90 09 99)
    https://www.facebook.com/events/jeu_dans_l_ombre_du_soir


    Photo : Esther Girard

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  • En Direct

    Clélia Berthier

    Exposition collective du 27 Septembre 2019 au 30 Novembre 2019 @ Capsule Galerie Rennes

    En Direct / Exposition collective avec les œuvres de Clélia Berthier, Jérémy Legionnet et Benoît Pernuit du 27 septembre au 30 novembre 2019, Capsule Galerie Rennes

    Les bourrelets revêtent bien souvent le costume généreux de l’abondance organique ; théoriquement successeurs d’une digestion progressive, ils installent des sentiments familiers bien qu’ambivalents. Clélia Berthier semble jouer de cette ambivalence, dégustant des yeux pas à pas le processus d’absorption généré par le mélange de deux matières : tandis que la pâte à pain semble avaler peu à peu les carreaux de faïence, ceux-ci maintiennent l’équilibre en suggérant une possible régurgitation. Rencontre inattendue, l’artiste nous propose un plat organico-industriel assaisonné de condiments familiers. Engagement des matières, c’est à un mariage savoureux que nous sommes en train d’assister.

    Jérémy Legionnet nous engage sur des routes pratiquées et praticables, où [boîte noire] et espace de monstration dialoguent formellement. Objet tout à la fois concret et idéisé, un mouvement réciproque peut s’opérer de sa mise en idée à son activation physique. L’artiste nous présente ainsi pléthore de possibilités au sein de l’espace d’exposition. En proposant une telle géométrie des formes, le lieu lui-même se découpe en passages délivrant diverses trajectoires de déambulation possibles ; rencontre sociale d’une part, culturelle d’autre part, c’est une invitation au partage que chacun et chacune se voit recevoir, libres de la refuser.

    Octroyez-vous, si votre regard le permet, la liberté d’observer les paysages : ce triptyque Sans titre qui, semblant de métaphore du réel, se révèle sereinement, images paisibles au sein de cette exposition collective. Captures photographiques, ces trois propositions présentées cadrées et recadrées ne se disputent nullement votre attention ; semblables à trois muses aux corps harmonisés, elles exposent leurs couleurs en unité, à la fois jeu et expérimentation de l’artiste. Les tirages bichromatiques, quant à eux, et dont la capture sur papier thermique ne vous laissera pas froid·e, dévoile en transparence à la fois formes et lumière, jeux obsolète réactivé.

    À travers la photographie, Benoit Pernuit use de sa rétine comme d’un objectif en cavale et nous guide hors d’une réalité qui ne pouvait n’être qu’image, hors d’une frontière photographique présupposée.

    Eléonore Aublayd

    Point contemporain

  • Frappez-plein Piggy Bank

    Alexandre Meyrat-le-Coz

    Exposition personnelle du 28 Septembre 2019 au 23 Novembre 2019 La Gâterie - espace de création contemporaine

    L’exposition fait suite à la résidence de l’artiste à l’IUT de la Roche-sur-Yon, département Génie Biologique, dans le cadre d’un partenariat entre la Direction Culture et Initiatives de l’Université de Nantes et le Frac des Pays de la Loire

  • The Rivoli Building

    Yao TSAI

    Exposition personnelle du 18 Octobre 2019 au 22 Octobre 2019 Galerie Art Futur - 118 Rue de Rivoli,75001 Paris

    THE RIVOLI BUILDING.
    118 Rue de Rivoli,75001 Paris

    à la galerie d’ART FUTUR

    JOURNÉES PUBLIQUES
    Vendredi 18 octobre 12 h-20 h
    Samedi 19 octobre 11 h-19 h
    Dimanche 20 octobre 11 h-18 h

    Dans un espace infini

    La peinture de Yao TSAI naît dans la pure invention à partir du néant. Il crée des espaces qui n’ont pas de forme fixe. Dans ses tableaux, une part de conscience et une part de vide s’y trouvent. Il construit un espace illimité et pourtant introuvable dans la vie réelle.

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