Cinéma Jacques Tati : L'océan comme méthode
Cinéma jacques Tati
Après-midi projections — mardi 12 mai de 14h à 16h30
Cette séance de projections réunit plusieurs films et interventions d’étudiant·es et d’artistes autour des paysages littoraux, des territoires portuaires et des imaginaires de l’océan, dans le cadre du projet de recherche L’Océan comme méthode.
Courts métrages étudiant·es :
Cale de Merlin Payssan et Félix Laurent
Bunker de Merlin Payssan
Lieux de Pablo Saintout
Peur bleue de Julie Cavé
La couronne de glace de Rose Burnet-Bouyer
Dérives (2024/26)
Dans l’arpentage des territoires urbano-portuaires de Saint-Nazaire, ville de la reconstruction et de l’industrie, mais aussi de ses paysages littoraux naturels et intermédiaires, étudiant·es et enseignant·es ont dérivé pendant deux ans, construisant ce film pas à pas, en collaboration avec des artistes du territoire imprégnés par l’océan.
Film participatif réalisé dans le cadre du projet L’Océan comme méthode par Ollivier Moreels, en collaboration avec Valère Ansel, Olivier Besson, Sarah Clénet, Valentin Ferré, Yuancui Li, Elliot Navales, Merlin Payssan, ainsi que les étudiant·es de l’atelier de pratiques documentaires du DNA 3 du site de Saint-Nazaire.
Intervention / présentation : Valentin Ferré, artiste et créateur sonore, collaborateur du film Dérives et des films de Capucine Vever.
DIRYANKÉ (Capucine Vever, 2023)
Présenté dans sa version multi-écran Dunking Island à la Chapelle de l’Oratoire – Musée d’arts de Nantes (commissariat Patrice Joly).
Ô Diryanké (ou “la grande dame”) est le surnom donné à l’océan par Thiarwa, un vieux pêcheur de la baie de Dakar. Personnage central du film, l’océan devient mémoire vivante : présence mouvante, chantée, observée et menacée, entre récits, migrations et transformations du littoral.
L'océan comme méthode : Cinéma Jacques Tati